Jeanine Cohen

Jeanine Cohen (née en 1951) vit à Bruxelles. Elle est représentée par la Galerie Caroline Pagès à Lisbonne qui expose régulièrement son travail et part la Galerie Nomad à Bruxelles.

Une partie de son travail consiste à réaliser des œuvres in-situ pour des collections publiques, privées, des collections d’entreprises ou des expositions.
Son plus grand projet
in-situ public couvre actuellement 900 m2 de la façade extérieure de la nouvelle extension du Musée de la Photographie de Charleroi.

Elle a exposé son travail surtout en Belgique au Portugal et en Islande. En Belgique, elle a exposé, entre autres endroits, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, au Centre d’Art Nicolas de Staël, au Musée de la Tapisserie à Tournai, au Centre for Contemporary Non-Objective Art de Bruxelles, et dans les galeries bruxelloises suivantes: Archetype, Etienne Tilman, In Situ, 175, et X+.
Sont travail a été régulièrement présenté à Art Brussels par la galerie i8 (Reykjavik), par la galerie Nomad (Bruxelles).

Ses œuvres font partie de collections publiques et de collections d’entreprises en Belgique (Communauté Française de Belgique, Winterthur, Zurich, Agoria Group, en Suède (Statens Konsrad), en Islande (Musée SAFN), et de nombreuses collections privées en Belgique, Islande, Israël, Espagne, Angleterre, Portugal, France et aux U.S.A.

L’oeuvre

Jeanine Cohen, "Vertical Red III", 2010 acrylique sur bois (ayous) 184x30x13cm

Une série d’assemblages verticaux de profils aux multiples plans tangents.

Quoique volumétriques, les œuvres de Jeanine Cohen sont avant tout « peintures », supports neutres pour l’acrylique. Elles agissent aussi en tant que représentations abstraites incarnant une réflexion sur la systématique de la peinture. Elles interrogent la problématique des constructions visuelles et de la vision en général. En effet, elles dénoncent le caractère réducteur de toute représentation symbolique qui impose une systématique au monde réel et qui crée l’illusion d’avoir ce dernier sous son emprise.

La pratique picturale de Jeanine Cohen s’amorce dans une logique de dynamique entre intuition, observation et contemplation. L’objet final n’est ni de l’ordre de la solution, ni de celui d’un progrès ou d’une quelconque hiérarchie mais témoigne plutôt d’une expérimentation illimitée.

Ces assemblages verticaux ne sont qu’une ébauche d’espaces virtuels: ils n’échappent pas à leur présence matérielle pour passer à une pure présentation. Ils développent des formes plus complexes pour multiplier les variations de jeux d’ombres et de lumière. Il s’agit du reflet de la lumière, soit l’émission de photons causée par la peinture fluorescente utilisée lors de la conception de certains profils. Ces effets de reflets sont également présents dans les séries commentées précédemment où ils se produisent littéralement sur l’arrière plan et donnent aux peintures une aura mystérieuse. Le regard immobilisé du spectateur rend celui-ci davantage sensible (perméable) autant à l’attrait de l’éclat serein et lumineux sur les parois auxquelles les œuvres sont accrochées qu’au jeu et au chatoiement de la lumière dans l’œuvre, et ce même dans le cas des constructions verticales. Il est significatif que le phénomène se produise là ou les « peintures » perdent leur pouvoir symbolique et affirment leur matérialité. Ce fait est d’autant plus important que le processus d’extension du discours pictural aboutit à une conclusion lumineuse.

La peinture n’est qu’une structure matérielle, une interface qui rend l’invisible visible par l’intermédiaire d’un jeu de réflexions. Celui-ci révèle au spectateur le monde réel au milieu duquel il se trouve et qui est en interaction immédiate et totale avec la matière et avec l’environnement qui l’entoure. La peinture est le symbole de ce moment de réconciliation.

Catherine Cosemans

LE Projet

>> La sculpture dans l’art construit

Le site, la ville

>> Le Musée des Beaux-Arts (Cambrai)

une série d’assemblages verticaux de profils aux multiples plans tangents.

 

Quoique volumétriques, les œuvres de Jeanine Cohen sont avant tout « peintures », supports neutres pour l’acrylique. Elles agissent aussi en tant que représentations abstraites incarnant une réflexion sur la systématique de la peinture. Elles interrogent la problématique des constructions visuelles et de la vision en général. En effet, elles dénoncent le caractère réducteur de toute représentation symbolique qui impose une systématique au monde réel et qui crée l’illusion d’avoir ce dernier sous son emprise.

 

 

 

La pratique picturale de Jeanine Cohen s’amorce dans une logique de dynamique entre intuition, observation et contemplation. L’objet final n’est ni de l’ordre de la solution, ni de celui d’un progrès ou d’une quelconque hiérarchie mais témoigne plutôt d’une expérimentation illimitée.

 

 

ces assemblages verticaux ne sont qu’une ébauche d’espaces virtuels : ils n’échappent pas à leur présence matérielle pour passer à une pure présentation. Ils développent des formes plus complexes pour multiplier les variations de jeux d’ombres et de lumière. Il s’agit du reflet de la lumière, soit l’émission de photons causée par la peinture fluorescente utilisée lors de la conception de certains profils. Ces effets de reflets sont également présents dans les séries commentées précédemment où ils se produisent littéralement sur l’arrière plan et donnent aux peintures une aura mystérieuse. Le regard immobilisé du spectateur rend celui-ci davantage sensible (perméable) autant à l’attrait de l’éclat serein et lumineux sur les parois auxquelles les œuvres sont accrochées qu’au jeu et au chatoiement de la lumière dans l’œuvre, et ce même dans le cas des constructions verticales. Il est significatif que le phénomène se produise là ou les « peintures » perdent leur pouvoir symbolique et affirment leur matérialité. Ce fait est d’autant plus important que le processus d’extension du discours pictural aboutit à une conclusion lumineuse.

 

La peinture n’est qu’une structure matérielle, une interface qui rend l’invisible visible par l’intermédiaire d’un jeu de réflexions. Celui-ci révèle au spectateur le monde réel au milieu duquel il se trouve et qui est en interaction immédiate et totale avec la matière et avec l’environnement qui l’entoure. La peinture est le symbole de ce moment de réconciliation.

 

Catherine Cosemans

 

 

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